Daisy tambour

©Margot Briand.jpg

au festival 2017

Rideau de Bruxelles / Tomassenko

21 h 30
6 > 26 juillet
relâches les 12 et 19

Théâtre / Musique
Durée : 1h15

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Présentation du spectacle

Olivier Thomas, raconteur d'histoires en biais, déglingueur de mots, recycleur de notes et ses deux complices investissent la scène pour un moment poétique, chanté, parlé, joué. Une perfusion de pur bonheur à mettre à portée de tous les publics. Risques de plaisir communicatif.

L’amour, c’est… c’est… c’est compliqué.
Daisy Tambour. Ça sonne comme un désir. Et comme un battement de cœur.
Vous voyez ? Vous sentez ? Cette chose qu'on ne peut nommer et qui pourtant jaillit du-corps-de-la-pensée-de-la-voix-des-envies-des-rêves-des-angoisses-du-vide de tous les jours.
Comment vivre ? À fond ? À moitié ? Sur le plan comptable, à moitié c’est plus rentable. Mais quand l'amour s'en mêle (s'emmêle ?)...
Après Antifreeze solution (accueilli en 2013), Olivier Thomas, recycleur de petits riens et de lectures en biais, déploie sa petite musique singulière à portée universelle, détricote le sens et le non-sens avec la même gourmandise, entre fête champêtre et infinie poésie. Et la poésie, sur le plateau comme dans la vie, c’est un peu le sourire des minutes qui passent.
Un orchestre de poche pour musique de chambre pas bien rangée…

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Distribution

Soutiens

Avec : Catherine Delaunay (clarinettes, piano poche, conserve) / Laurent Rousseau (guitares, conserve) et Olivier Thomas (bidon, chant)
Œil extérieur : Véronique Dumont et Vital Schraenen
Création lumière : Vital Schraenen
Création vidéo : Nicolas Marchant
Costume : Odile Dubucq

Production : Rideau de Bruxelles / Tomas&co asbl
Avec l’aide du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Service général de la création artistique
Soutien et diffusion : La Charge du Rhinocéros

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Revue de presse

Revue de presse

« Daisy Tambour. Le désir bat la chamade, les mots s'éclatent, les sons s'évadent. Et le public se marre. Il faut avoir vu au moins une fois dans sa vie un spectacle d’Olivier Thomas : un truc à nul autre pareil, basé sur des ‘ni’… et qui fonctionne à plein rendement. Ni musique, ni théâtre, ni comique, ni triste, ni rien, ni tout. »
Christian Jade, RTBF, 3 décembre 2016.

« Mais d’où ils débarquent ces trois là? D’un endroit tout près d’ici, mais pas là. D’un endroit où on aime aimer, où l’ordinaire est délicieux. En arrivant, il nous prévient Olivier Thomas, lunaire et malicieux, "rester simple ce n’est pas facile". Il a raison : avec ses deux comparses, le longiligne guitariste Laurent Rousseau et la pétillante clarinettiste Catherine Delaunay, il nous glisse des chansons comme des miniatures bricolées. Et il nous raconte des choses qu’on ne comprend pas toujours dans une poésie pleine d’allitérations, mais cela n’a aucune importance comme il parle d’amour, de branches et de Daisy Tambour. »
Gilles Bechet, Bruzz, 1er décembre 2016.

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